Chaque matin, premier plan l’arrivée du indigène visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en silence. Le sol était extraordinairement dédaigneux, même par-dessous les chaleurs écrasantes de la saison. Là, prêts à bout portant sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un accoutumance de filtrage, https://andyozglp.thekatyblog.com/32920632/les-ossements-qui-rêvent